Parlement européen : la bataille Strasbourg/Bruxelles relancée

A l’instigation de l’eurodéputé britannique Edward McMillan Scott, l’éternel débat sur le transfert du Parlement européen à Bruxelles est relancé.

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La bataille Strasbourg versus Bruxelles a été relancée ce jeudi par un député britannique, Edward McMillan Scott. Enjeu de cette guéguerre : l’emplacement du Parlement européen sur un lieu unique. En effet, ce dernier se situe actuellement à Strasbourg, et non pas à Bruxelles, siège de l’Union Européenne. Comme dans tout camp, il y a ceux qui sont pour la capitale strasbourgeoise, et d’autres qui penchent pour la bruxelloise. Cruel dilemme. Mais pourquoi un tel pataquès ?

Pour les partisans de la capitale belge comme le député britannique, Bruxelles est une évidence puisque c’est là que réside l’U.E. De plus, la ville dispose d’une infrastructure suffisante pour accueillir de façon permanente le Parlement (hôtels, restaurants, transports, liaisons aériennes…). Enfin, il semblerait que cela soit fastidieux de venir une fois par mois et ce pour une durée de 5 jours à Strasbourg.  Certes, rassembler les affaires dans un même lieu est une bonne chose mais pourquoi toujours tout centraliser dans un seul et même lieu ?

2. Strasbourg pas assez attrayante

Pour les pro-Bruxelles, la ville alsacienne ne présente que des désavantages comme des infrastructures insuffisantes. En somme, tout le contraire de la belge !

Enfin, autre argument avancé : les déplacements des députés en France coûtent 180 millions d’euros par an. A l’heure de la rigueur budgétaire, normal l’avance d’un tel argument. Mais quel serait le coût si le parlement devenait belge ?

Transfert ou pas ? La résolution d’une telle question n’est pas encore connue. Il est certain que le débat est encore ouvert pour un bon moment. Les états de l’Union Européenne ont bien d’autres chats à fouetter…

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Journaliste de formation, j’occupe actuellement la fonction de rédacteur au sein du réseau des sites Internet de services aux entreprises du groupe Libbre.
Je peux justifier d’une expérience de six ans dans la presse quotidienne angevine au sein de trois quotidiens : la Nouvelle République, Ouest-France puis le journal majoritaire en Maine-et-Loire : le Courrier de l’Ouest (2007-2009).

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